30 ans, délégation allemande

Ecrit par Aikido.FR le janvier 11th, 2013, dans Galerie

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Durant l’été 2012, l’académie autonome d’aikido Kobayashi Hirokazu fêtait ses 30 ans.

Photographies : Eric Genillier

30 ans en vidéo

Ecrit par Aikido.FR le octobre 23rd, 2012, dans Médias

Aikidojo KobayashiIl y a quelques temps, l’Académie autonome d’aikido Kobayashi Hirokazu fêtait son trentième annversaire.

Parmi les nombreux souvenirs, voici une vidéo…

 

Vidéo produite par AikidoFoundation

L’expérience et le sacré

Ecrit par Aikido.FR le décembre 8th, 2010, dans Textes

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SatoriVouloir écrire à propos de l’expérience est un paradoxe. L’expérience est apodictiquement incommunicable. L’expérience est précisément ce que l’on éprouve soi-même, seul ou guidé par un autre. Elle appartient à la conscience en tant que telle. Aucune expérience ne peut avoir lieu sans l’implication de la totalité de l’être, corps-esprit et conscience psychique unis dans un même accomplissement. Tout expérience est l’expérience d’un changement de soi et ne peut se produire hors de la conscience. C’est celle-ci qui est changée, et ainsi, le monde est changé à travers elle. Pour la conscience, il ne peut y avoir d’autre expérience que celle de l’autre en soi. La monade n’a d’autre destinée que celle de s’ouvrir et de se mêler, de disséminer, le chaos est condamné à devenir du conscient connu, c’est-à-dire mémoire.  Toute expérience est un changement de ce qui est et implique obligatoirement plusieurs entités conscientielles. La grande loi de l’interdépendance impose que le changement dans le plus singulier change le monde.  L’expérience est l’instant de toute transformation. Aucune connaissance n’est réelle sans elle. Elle n’a pas de durée. Ses conséquences peuvent en avoir. L’expérience est indissociable de la prise de conscience, du satori (note 1). Ou bien, elle est traumatique. L’expérience est la marche du monde.

Aïkidoka professionnel ou amateur !

Ecrit par Aikido.FR le janvier 5th, 2010, dans AikidoJournal

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Aikido Journal n°33Article paru dans AikidoJournal numéro 33 de janvier 2010

Voici une question qui anime un débat implicite. Je pense qu’il est nécessaire de la poser clairement d’autant plus que, dans nombres d’articles et d’interview, même dans ce journal, de petites phrases allusives laissent assez fréquemment entendre qu’être amateur, c’est rester dans sa pratique libre des contingences matérielles. On ne risque pas ainsi d’être soupçonné de faire de l’argent. Au contraire, l’on peut parfois entendre que les professionnels ne sont pas libres, en tout cas, pas clairs car ils ont des objectifs financiers.

A l’opposé de ces considérations, le mot professionnel bénéficie parfois d’une aura de compétence quand le mot amateur risque d’induire des présupposés péjoratifs.

Mon propos n’est pas de dire qu’il est préférable d’être professionnel ou préférable d’être amateur. Il consiste à faire part de ma réflexion et de mon expérience dans le domaine puisque je suis moi-même un professionnel de l’aïkido depuis plus de trente ans. Dans un premier temps, je me bornerai à constater qu’heureusement, les deux conditions de professionnel et d’amateur cohabitent dans l’aïkido et qu’il n’y a pas besoin d’une réflexion très poussée pour comprendre qu’elles sont nécessaires l’une à l’autre.
Mais j’ai plaisir à tordre le cou à des lieux communs aussi éculés que ceux évoqués plus haut. Il existe des amateurismes qui sont du niveau de l’expertise et au contraire, des professionnels frisant la nullité absolue dans tous les domaines. L’honnêteté, la rectitude morale et l’intégrité ne se mesurent pas à l’aune du bénévolat qui peut parfois recouvrir des pratiques bien plus douteuses que l’exercice professionnel. Être professionnel ne fait pas automatiquement d’un homme un commerçant sans scrupule, motivé exclusivement par l’appât du gain, et il faut dire aussi que chacun d’entre nous a recours quotidiennement à des commerçants qui rendent des services précieux de manière très honnête. Ne nous laissons pas influencer par le caractère péjoratif que prend souvent le mot « commerçant » dans notre société. Je parle bien sûr de tous les métiers du monde et aussi de celui de professeur d’aïkido, et je veux dire que même si je considère que l’exercice de la profession d’enseignant d’aïkido ne peut en aucun cas être un commerce, cela ne signifie pas pour moi que le commerce est forcément soupçonnable de manque d’étique et d’intégrité. Il y a dans certains commerces du « donnant donnant » qui confine au « donner recevoir » dans le meilleur sens de l’expression, et il ne suffit pas à mes yeux d’être amateur ou bénévole pour infléchir cette relation en en faisant un « je donne sans rien attendre ». Il peut exister des modes de rémunération morale qui sont d’autant plus discutables qu’ils restent implicites, voire inconscients et qu’ils ont le travers de créer une dette inextinguible envers le prétendu donneur désintéressé. En ce qui concerne le métier d’enseignant d’aïkido cela me semble très préjudiciable pour les élèves. Toute relation doit être basée sur un équilibre, la pratique même le démontre, et la liberté est à ce prix. Ce n’est pas là une manière de jeter un doute sur l’intégrité de l’amateur mais bien de dire qu’il n’y a pas de lien direct entre amateurisme, professionnalisme et désintéressement.

Lecture : Les 47 ronins

Ecrit par Aikido.FR le novembre 2nd, 2009, dans A découvrir

Les fidèles roninsUn groupe de samourais est laissé sans chef après la condamnation de leur daimyô, Hasano Naganori, au suicide rituel par le shogun pour avoir blessé Kira Yoshinaka, maître des cérémonies de la maison du shogun, qui l’avait insulté. Les 47 ronins décident de le venger en tuant Kira.

Cette histoire est remarquable car aucun des 47 n’hésitera à perdre son honneur pour garder sa clandestinité en attendant le moment d’agir.

Découvrir le livre

Rencontre à Aurillac

Ecrit par Aikido.FR le septembre 29th, 2013, dans Evènement

Le 23 mars prochain, André Cognard sera à Aurillac.

Rencontre à la Maison des thés, conférence, interview radiophonique…

16h30 : lecture et découverte du livre Père-Fils, séance de dédicaces
à la Maison des thés (3 place Claude Erignac)

19h00 : conférence « La violence est une mauvaise herbe qu’il faut déraciner ».

Cette conférence sera suivie d’une séance de dédicaces autour du livre Lhassa, Osaka, Essendilène. A la maison départementale des sports (130 Av. Général Leclerc)

Informations et détails.

30 ans, cours avec Cognard Shihan

Ecrit par Aikido.FR le janvier 12th, 2013, dans Galerie

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Durant l’été 2012, l’académie autonome d’aikido Kobayashi Hirokazu fêtait ses 30 ans.

Photographies : Eric Genillier

Association d’amitié franco-japonaise

Ecrit par Aikido.FR le mars 19th, 2012, dans Evènement

Ambassade du Japon en FranceLes « associations d’amitié franco-japonaise » sont des associations de loi 1901, ayant une activité culturelle régulière et dont le but principal est la promotion de la culture japonaise auprès du public français.
Chacune de ces associations est enregistrée auprès de l’Ambassade du Japon suite à une étude de dossier.

L’Académie autonome d’aikido Kobayashi Hirokazu a été reconnue par l’ambassade du Japon comme association d’amitié franco-japonaise.

Tous les détails sur le site de l’ambassade du Japon.

Cognard Shihan à Fuveau

Ecrit par Aikido.FR le mars 2nd, 2012, dans Médias


Le 3 mars 2012 alors qu’il dirigeait un stage d’aikido
André Cognard était interviewé
par France 3 Provence Alpes.

France3. Découvrez le site de la chaîne de télévision France 3 région Rhone-Alpes.

Do et Aikitaiso

Ecrit par Aikido.FR le septembre 8th, 2009, dans AikidoJournal

Article paru dans AikidoJournal numéro 31 de septembre 2009

L’idée de do n’est certes pas une nouveauté dans le monde des arts martiaux et en particulier dans celui de l’aikido. Pourtant, je me demande souvent à la lecture de certains articles, y compris ici dans aikidojournal, si ce concept a encore un sens pour certains pratiquants. Loin de moi l’idée de faire l’éloge d’un aikido traditionnel par rapport à un aikido sportif, le mot tradition servant souvent de prétexte à des polémiques stériles et la tradition n’étant pas en soi une panacée légitimant à coup sûr une pratique. Il en est d’illustres que l’on ne saurait approuver. La tradition n’est pas non plus une garantie quant à la valeur spirituelle d’une pratique, car c’est bien de cela dont il s’agit quand on parle de voie : une pratique spirituelle. J’ai déjà écrit sur la question religieuse, dans ces colonnes mêmes, mais je ne peux faire l’économie de le dire encore une fois, que pour moi, spiritualité et religion sont des concepts bien différents. L’une, la spiritualité est le fait de l’anthropos. Elle existe depuis que l’humain existe. L’autre, la religion est avant tout ethnique et s’inscrit dans la culture au travers de ce qui caractérise l’objet ethnologique, la langue. Je dis bien la langue et non pas la parole, et cette précision prendra toute son importance ci-après. La spiritualité n’est pas un objet ésotérique. Elle est simplement l’exercice de la conscience comme le miroir de la réalité. Aikido, « la voie qui mène à s’oublier » disait Kobayashi Sensei soulignant ainsi la nécessaire modération de l’ego. Contrairement à ce que nous disent les sports, les pratiques modernes et les techniques de développement personnel, il n’existe pas de liberté dans l’expression de soi, celle-ci étant conditionnée par les outils ethnologiques et culturels dont nous dépendons. Les tenants farouches pour leur liberté d’opinion peuvent toujours méditer sur le fait que celle-ci est conditionnée par les inconscients transgénérationnels, les inconscients sociaux et culturels, la conscience ancestrale, la conscience biologique et j’en passe. Leur revendication du droit de revendiquer n’est que l’expression de leur allégeance inconsciente et donc absolue à une loi qu’ils ignorent, précisément parce qu’ils ne suivent pas la voie : le monde se dit à travers eux et le monde s’exprime par geste. Ce qu’ils prennent, fort de leur ignorance, pour un critère de leur personnalité et expriment souvent de manière tonitruante, car bien sûr, ils sont très attachés à eux-mêmes, n’est qu’un geste fait par une conscience qui les contient et dont ils ne connaissent pas l’existence. J’ai fait scandale en disant, dans le cadre de réunion politique, que la société produisait exactement le nombre d’enseignants dont elle a besoin mais aussi, exactement le nombre de délinquants, de criminels dont elle a besoin. Et bien, la voie propose de se remettre à la vie et de se laisser travailler par elle comme une pâte est pétrie par le boulanger. Elle propose cette harmonie qui s’obtient quand interdépendance rime avec compassion et solidarité, quand impermanence signifie « je suis mortel », quand non noumène impose la compréhension de la futilité de ce je que certains font reluire jusqu’à la déchirure, et quand « celui qui ferait de lui-même le vide serait maître de toutes les situations » se traduit bien par « étant mushotoku, sans intention ni pensée, je reste moi-même quand la vie me modèle pour dire l’essentiel, l’essence même » et non pas « je suis tout puissant grâce à ma technique supérieure qui fait de moi le maître du monde ».