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Ecrit par Who buys empty ink cartridges in durban le mars 2nd, 2012, dans Surplus print cartridge buyers


Le 3 mars 2012 alors qu’il dirigeait un stage d’aikido
André Cognard était interviewé
par France 3 Provence Alpes.

France3. Découvrez le site de la chaîne de télévision France 3 région Rhone-Alpes.

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Do et Aikitaiso

Ecrit par Who buys empty ink cartridges in durban le septembre 8th, 2009, dans Buyer of empty ink cartridge in manila

Article paru dans AikidoJournal numéro 31 de septembre 2009

L’idée de do n’est certes pas une nouveauté dans le monde des arts martiaux et en particulier dans celui de l’aikido. Pourtant, je me demande souvent à la lecture de certains articles, y compris ici dans aikidojournal, si ce concept a encore un sens pour certains pratiquants. Loin de moi l’idée de faire l’éloge d’un aikido traditionnel par rapport à un aikido sportif, le mot tradition servant souvent de prétexte à des polémiques stériles et la tradition n’étant pas en soi une panacée légitimant à coup sûr une pratique. Il en est d’illustres que l’on ne saurait approuver. La tradition n’est pas non plus une garantie quant à la valeur spirituelle d’une pratique, car c’est bien de cela dont il s’agit quand on parle de voie : une pratique spirituelle. J’ai déjà écrit sur la question religieuse, dans ces colonnes mêmes, mais je ne peux faire l’économie de le dire encore une fois, que pour moi, spiritualité et religion sont des concepts bien différents. L’une, la spiritualité est le fait de l’anthropos. Elle existe depuis que l’humain existe. L’autre, la religion est avant tout ethnique et s’inscrit dans la culture au travers de ce qui caractérise l’objet ethnologique, la langue. Je dis bien la langue et non pas la parole, et cette précision prendra toute son importance ci-après. La spiritualité n’est pas un objet ésotérique. Elle est simplement l’exercice de la conscience comme le miroir de la réalité. Aikido, « la voie qui mène à s’oublier » disait Kobayashi Sensei soulignant ainsi la nécessaire modération de l’ego. Contrairement à ce que nous disent les sports, les pratiques modernes et les techniques de développement personnel, il n’existe pas de liberté dans l’expression de soi, celle-ci étant conditionnée par les outils ethnologiques et culturels dont nous dépendons. Les tenants farouches pour leur liberté d’opinion peuvent toujours méditer sur le fait que celle-ci est conditionnée par les inconscients transgénérationnels, les inconscients sociaux et culturels, la conscience ancestrale, la conscience biologique et j’en passe. Leur revendication du droit de revendiquer n’est que l’expression de leur allégeance inconsciente et donc absolue à une loi qu’ils ignorent, précisément parce qu’ils ne suivent pas la voie : le monde se dit à travers eux et le monde s’exprime par geste. Ce qu’ils prennent, fort de leur ignorance, pour un critère de leur personnalité et expriment souvent de manière tonitruante, car bien sûr, ils sont très attachés à eux-mêmes, n’est qu’un geste fait par une conscience qui les contient et dont ils ne connaissent pas l’existence. J’ai fait scandale en disant, dans le cadre de réunion politique, que la société produisait exactement le nombre d’enseignants dont elle a besoin mais aussi, exactement le nombre de délinquants, de criminels dont elle a besoin. Et bien, la voie propose de se remettre à la vie et de se laisser travailler par elle comme une pâte est pétrie par le boulanger. Elle propose cette harmonie qui s’obtient quand interdépendance rime avec compassion et solidarité, quand impermanence signifie « je suis mortel », quand non noumène impose la compréhension de la futilité de ce je que certains font reluire jusqu’à la déchirure, et quand « celui qui ferait de lui-même le vide serait maître de toutes les situations » se traduit bien par « étant mushotoku, sans intention ni pensée, je reste moi-même quand la vie me modèle pour dire l’essentiel, l’essence même » et non pas « je suis tout puissant grâce à ma technique supérieure qui fait de moi le maître du monde ».

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Ecrit par Who buys empty ink cartridges in durban le janvier 12th, 2013, dans Buy cheap printer cartridges online

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Durant l’été 2012, l’académie autonome d’aikido Kobayashi Hirokazu fêtait ses 30 ans.

Photographies : Eric Genillier

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Ecrit par Who buys empty ink cartridges in durban le février 11th, 2012, dans Surplus print cartridge buyers

Le 11 février 2012 alors qu’il dirigeait un stage d’aikido
André Cognard était interviewé
par France 3 Pays de Loire.

France3. Découvrez le site de la chaîne de télévision France 3 région Pays de Loire.

Hommage à Tamura Shihan

Ecrit par Who buys empty ink cartridges in durban le décembre 3rd, 2010, dans Buy 126 cartridge

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Nous sommes, mes élèves et moi-même, très honorés de pouvoir rendre hommage ce soir au regretté Tamura Shihan.
Je le dis avec beaucoup d’émotions : je ressens sa disparition comme une grande perte  pour  l’aikidoka mais aussi pour l’homme que je suis. Je fus le disciple de Kobayashi Hirokazu Sensei et j’ai eu de nombreuses fois la chance d’entendre tout le bien qu’il pensait de Tamura Sensei et les sentiments d’amitié qu’il éprouvait pour lui. C’est pourquoi je suis sûr que mon Maitre approuverait ma présence ici, avec vous tous, ce soir.
L’enseignement de Kobayashi Sensei était complètement inspiré par ce qu’il avait reçu d’O Sensei Ueshiba Morihei, mais on s’entend pour dire que son style était particulier. J’ai choisi de ne montrer que des techniques spécifiques de son enseignement. Je prie les pratiquants qui suivent une méthode plus classique de m’en excuser.  Je veux saisir cette opportunité pour transmettre quelques phrases qui furent des leitmotive de son enseignement.
Ayant longtemps été son interprète, je continuerai cette tâche en essayant de traduire sa pensée en mot et en action. Chaque phrase sera suivie d’un texte que j’ai écrit modestement pour illustrer tout autant l’idée du maitre que la démonstration que nous ferons alors. Je vous remercie de votre bienveillante attention.

André Cognard

AikidoJournal numéro 29

Ecrit par Who buys empty ink cartridges in durban le janvier 4th, 2009, dans Buyer of empty ink cartridge in manila

Article paru dans AikidoJournal numéro 29 de janvier 2009

La publication sur internet d’une lettre de Ueshiba Morihei Sensei à Okawa Shumei, une des figures des ultranationalistes japonais a donné lieu à un débat animé autour de la question : Ueshiba Sensei fréquentait-il les fascistes, et bien entendu, avait-il un engagement politique de cet ordre ?

N’étant pas du tout compétent en histoire et philosophie politique, je me garderai bien de tenter de répondre à une telle question. Je préfère donner un point de vue, puisque c’est le sens de cette rubrique, sur ce que j’appellerai le syndrome de la blancheur qui affectent nombre de personnes quand on aborde le sujet d’O Sensei. Le lecteur voudra bien m’excuser si cela prend parfois le tour d’un billet d’humeur. Le fait que j’aborde le sujet sous cet angle ne signifie pas que je dénie à d’autres le droit de s’intéresser à ces questions et d’essayer de démêler l’histoire d’O Sensei. Il est vrai qu’Ueshiba Morihei est un personnage haut en couleur auréolé de légendes. Cela ne me semble pas dommageable en soi, si ce n’est par le fait que bien souvent, l’on ne différencie guère la vérité et la légende. Or, j’ai déjà eu l’opportunité de le dire dans ce journal, le propre des arts martiaux, c’est de tracer une ligne claire entre le fantasme, certaines productions imaginaires de la conscience psychique, et la réalité. Je vais citer à nouveau mon maître, Kobayashi Hirokazu : « Celui qui remporte la victoire, c’est celui qui voit le réel ». L’introduction de la mortalité comme une évidence en soi par la nature martiale de la pratique crée ce sentiment de finitude propre à nous faire sortir de la toute puissance et, partant, des fantasmes qui l’accompagnent. L’idée de réel émise par Kobayashi Hirokazu Sensei est assortie de l’idée de finitude. Je vois dans les différentes légendes qui accompagnent O Sensei et d’autres grands maîtres d’arts martiaux une manière de récuser cette finitude et de lutter contre les angoisses morbides que la martialité et l’issue incertaine de tout combat développent chez celui qui ne peut faire face à sa mort.

30 ans, délégation polonaise

Ecrit par Who buys empty ink cartridges in durban le janvier 12th, 2013, dans Buy cheap printer cartridges online

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Durant l’été 2012, l’académie autonome d’aikido Kobayashi Hirokazu fêtait ses 30 ans.

Photographies : Eric Genillier

5e Nuit des Arts Martiaux Traditionnels

Ecrit par Who buys empty ink cartridges in durban le décembre 27th, 2011, dans Buy 126 cartridge

sensei-namt101Le samedi 26 novembre 2011, André Cognard a participé à la 5e Nuit des Arts Martiaux Traditionnels à la Grande Halle Carpentier à Paris.

Voir les films

Prises de vue : Eric Genillier et Raphaël Pannier
Montage : Tamsin Moufflet

Blog de Léo Tamaki

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Principes fondamentaux #1

Ecrit par Who buys empty ink cartridges in durban le avril 4th, 2011, dans Surplus print cartridge buyers

Les principes fondamentaux de l’aikido Kobayashi hirokazu exposés par Cognard Shihan.

Aikido : Principes fondamentauxUn reportage en 3 parties à découvrir via la chaîne AikidoKRH sur Youtube

Montage effectué par Tamsin Moufflet.

Les questions à ne pas poser à propos de la création de l’aikido

Ecrit par Who buys empty ink cartridges in durban le septembre 9th, 2008, dans Buyer of empty ink cartridge in manila

Article paru dans AikidoJournal numéro 27 de septembre 2008

Il m’a toujours semblé étrange que l’on insiste autant sur les rapports étroits, la quasi filiation de l’aïkido à Daïtoryu et à son illustre maitre Takeda Sokaku. Pourtant les relations entre ce dernier et Ueshiba Morihei Sensei furent pour le moins houleuses. Il n’est qu’à lire certaines biographies d’O Sensei pour être tenté de croire que Takeda Sensei était un maître envahissant, peu amène, qui aurait persécuté son élève Ueshiba pour en tirer des subsides. Je crois peu à cette version des faits. Pourtant, il me semble difficile d’établir une corrélation entre cet homme à la réputation de guerrier inflexible, de samurai indomptable et la compassion à laquelle l’aïkido prétendit après guerre. Ajoutons à cela que pour attribuer la grand-paternité de l’aïkido à Takeda Sokaku, il faut faire peu de cas des apprentis-sages auxquels s’était soumis Ueshiba Sensei avant de rencontrer celuici et ignorer que le corps se forme dans la durée et qu’il est profondément marqué par ses premiers gestes comme la conscience garde l’empreinte de ses premiers enseignements. En effet, certaines phrases sibyllines relevées au hasard de ses biographies telles que : « Dés l’âge de sept ans il étudiera le confucianisme et le bouddhisme au temple de Jizodera et subira l’influence spirituelle et psychique de son maître d’école Nasu Tasaburo qui deviendra par la suite une grande personnalité religieuse» ne montrent-elles pas des champs d’influences bien différents de Daitoryu.